Le libéralisme droitardé se nourrit du sang blanc
Démocratie Participative
03 juillet 2025
On oublie un peu vite que le libéralisme est de même nature que le marxisme, tout aussi matérialiste et cosmopolite, et que seule leur méthodologie diffère : l’avarice d’une part, la jalousie de l’autre d’autre part, les deux faisant système (“la gauche et la droite”).

Les libertariens qui ont vocation à vouloir faire baisser les taxes nous le rappellent :

“Libérer ce pays de l’État qui le gangrène” suppose de savoir de quelle libération il est question.
Un pays tier-mondisé géré par un État “libéral” ne libère aucun homme blanc. Un État-providence blanc et homogène comme le Danemark est infiniment supérieur à n’importe quel “paradis libéral” occidental.
Faire baisser les taxes et impôts, en 2025, soulagerait les masses travailleuses blanches, mais ne répondrait certainement pas à la crise existentielle qui ronge les nations blanches.


Les libéraux perçoivent le monde au travers du prisme d’un individualisme forcené qui se réalise dans l’assouvissement de besoins personnels dont l’unité de mesure est l’argent.
Appliqué à des nations entières, ce principe engendre la religion du PIB.
La religion du PIB met les femmes au travail, organise la dénatalité structurelle, importe le tiers-monde pour la compenser, entraînant une rapide plongée dans la barbarie après avoir dilapidé des millénaires de capital biologique au profit de l’accumulation du capital financier.
Cette syphilis spirituelle se nourrit du sang blanc.
Ces gens sont culturellement des juifs, à cette différence près que jamais les juifs ne se départissent de leur loyauté tribale. Nomades, les juifs ne s’attachent à aucune terre, à aucun “pays”, sauf symboliquement à “Israël”, où la grande majorité des juifs ne vit pas et n’a aucune intention de vivre, et cultivent à la place le patriotisme du sang.

L’Homme blanc, par nature sédentaire et bâtisseur, ne peut s’épanouir que dans un État où le lien du sang se perpétue sur une terre dont il est le maître et le façonneur, lui imprimant une part de son âme collective et devenant alors véritablement l’équivalent de la patria romaine ou du heimat germanique : la terre des ancêtres.
Une société construite sur le dollar devient inévitablement un satellite spirituel de la juiverie.
Les libertariens combattent, ou du moins, se contre-fichent des liens du sang, sauf pour les juifs, afin que les non-juifs deviennent des unités de production modulables selon les besoins supérieurs du capital.
Du bétail financier.

En ce sens, les USA, et sous leur influence leurs dépendances démocratiques, sont le premier État du monde construit selon le principe du nomadisme. Il était inévitable que les juifs y deviennent la force dominante. Un tel système ne peut perpétuer le cannibalisme qu’il inflige aux forces sédentaires que tant que le taux de profits le rétribue.
La religion juive du PIB est plus létale que jamais le bolchevisme n’a pu l’être en son temps.



Source : https://cnews.boats/le-liberalisme-est-une-synagogue

